Logiciels libres et élections


Un des enjeux au niveau des élections, est comment les faire mois chères, plus accessibles à la population et au même temps crédibles?

Les débats à la grandeur du monde sont ouverts à ce sujet-ci; au Canada, cette inquiétude, est part des études d’Élections Canada(EC), parce que la Loi électorale du Canada comprend une disposition autorisant la recherche sur de nouvelles méthodes de vote ainsi que l’étude ou la mise à l’essai de processus de vote électronique (Loi électorale du Canada, art. 18.1 du 6 0ctobre 2010[1]).

Dans le cadre stratégique 2008-2013, EC a comme mandat  « Élections Canada peut mener des études sur d’autres méthodes de vote et, sous réserve de l’approbation du Parlement, mettre à l’essai des processus de vote électroniques en vue de scrutins futurs. »[2]

Pour accomplir leur mandat, EC tienne entre ses objectifs, « Améliorer l’accessibilité du processus électoral en faisant l’essai de méthodes de vote novatrices et en offrant aux électeurs des modes d’inscription supplémentaires. »,  une des initiatives pour accomplir ce objectif est, « Mettre à l’essai, avec l’agrément préalable du Parlement, un processus de vote sécuritaire permettant aux électeurs de voter par téléphone ou par Internet durant une élection partielle. ».

EC, a exploré les considérations et leçons apprises par le Canada, à la suite des initiatives de vote par Internet menées par des municipalités canadiennes (p. ex. Markham, Peterborough et Halifax) et des administrations européennes (p. ex. Australie, Estonie, Genève et Royaume-Uni),  à fin de trouver le profil du système de vote par Internet à distance au Canada, gardant en compte les particularités du contexte canadien.

En général, l’stratégie est variée, le débat est toujours entre les logiciels privés (Estonie, Genève et Royaume-Uni) et les logiciels libres (Australie); dans le cas australien, ils ont choisi les logiciels libres (Linux system avec  X Windows, PostgreSQL, Apache et gcc.) [3]

Les avantages d’utiliser un logiciel libre, entre autres sont : le code du programme informatique est transparent et peut être révisé n’importe où et par n’importe quel pair, il n’y a pas de licences à payer à chaque utilisations par poste, etc.

À votre avis, quel est le futur des logiciels libres au sein des institutions électorales?

Comment doive réagir les institutions électorales face à les enjeux qu’implique l’utilisation des logiciels libres?

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A propos Graciano

Logiciels libres et gouvernements Session d'automne 2010 Équipe Arolde Enoral Vidjinnagni Jlaiel, Marouane LeBrun, Antoine Rugerio, Graciano
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